Les 15 meilleurs cinémas indépendants de Paris

Compte tenu des multiplexes qui prospèrent dans la capitale, les cinémas indépendants tournent également les bras. Chaque cinéma de quartier à Paris a développé au fil des années un caractère fort, une personnalité unique. Vos employés ont mis leur cœur au travail avec une passion qui n'a jamais été niée. Cela se ressent du box-office à la réception dans l'auditorium à travers les différents événements, discussions-débats ou avant-premières qui ont été mis en place pour ramener les téléspectateurs au cinéma à l'ère d'Internet. réseaux sociaux et streaming…

L'Escorial

Inauguré en 1911 (l'un des plus anciens de Paris), c'est un cinéma d'art et d'essai indépendant qui met le contact humain avant tout. Son directeur, François Joannis, confirme: «C'est un endroit qui vibre bien! La preuve en est que nous avons découvert il y a quelques jours une adorable gueule de bois qui s'accroupit et ne veut pas partir. Je recherche aussi activement son propriétaire… "L'Escurial était à l'origine un humble cinéma appelé Le Royal, qui est né dans un hangar. Ce n'est qu'en 1933 qu'il a changé de nom et est devenu L'Escurial." Un nom hispanique plus humoristique pour attirer un nouveau public pour attirer ", explique Joannis. Aujourd'hui, le cinéma se bat avec ses armes: nous sommes un lieu humain. Ce ne sont pas des terminaux qui accueillent les téléspectateurs. Nous organisons également des événements comme une soirée court métrage le 29 mai à 20h30. pendant la pause les gens peuvent se divertir sous les platanes pour un petit buffet… "

L'Escorial. 11, bd de Port-Royal (13e siècle). Téléphone: 01 47 07 28 04.

Louxor

Voyager en Égypte est garanti dans cet endroit rénové de style néo-égyptien comme 1921. En plus de la salle Youssef Chahine, il est agréable de découvrir le plafond illuminé de la Vallée des Rois dans la deuxième salle, qui porte le nom de deux directeurs: Jean-Henri Roger-Juliet Berto. Le troisième, dans des tons de rouge, des fauteuils club et des voûtes dans la poignée du panier, fait vibrer les nostalgiques. Au bar Art Déco, vous pourrez déguster des plateaux de saucisses saupoudrés de boissons bio sur la terrasse avec une vue imprenable sur le Sacré-Cœur.

Louxor. 170, bd magenta (Xe). Téléphone: 01 44 63 96 98.

Studio 28

Le propriétaire, Alain Roulleau, la seule chambre de Montmartre, née en 1928, veille sur l'esprit du lieu. Flottez là à l'ombre de Dali et Cocteau – découvrez ses lustres poétiques de la pièce au rideau rouge. Aujourd'hui, nous venons ici pour montrer des raretés et des avant-premières, des films pour le jeune public et des expositions dédiées aux stars du 7e art.

Studio 28.10, rue Tholozé (XVIIIe siècle). Téléphone: 01 46 06 47 45.

Fauvette

Construit sur le site de l'ancienne salle Les Fauvettes Gaumont-Gobelins avec cinq chambres, l'endroit a l'air résolument moderne. Selon Jérôme Seydoux, il propose des films sur le patrimoine et l'actualité ainsi que des pièces de théâtre et des opéras diffusés en direct. Britannicus est prévu pour juillet à la Comédie-Française. Le pass Gaumont Pathé est accepté. Entre deux spectacles, vous pouvez prendre un verre au bar dans la cour centrale.

La fauvette. 58, av. Les Gobelins (XIIIe siècle).

Studio des Ursulines

Ce précurseur des essais de la maison d'art a été créé en 1925 par les acteurs Armand Tallier et Laurence Myrga. Les fauteuils rouges accueillent les enfants avec divers films d'animation ainsi que les adultes pour des excursions "générales" ou des soirées "ciné-club".

Studio des Ursulines. 10, rue des Ursulines (Ve). Téléphone: 01 56 81 15 20.

Mac Mahon

Grâce au Mac Mahon inauguré en 1938, les Parisiens découvrent tous les films américains qui leur ont été cachés pendant l'occupation pendant la libération. La salle donne aux Mac-Mahoniens son nom, un groupe de cinéphiles au panthéon inflexible (Raoul Walsh, Otto Preminger, Joseph Losey, Fritz Lang). Les Cahiers du Cinéma et la Nouvelle Vague leur doivent beaucoup – Jean Seberg pousse la porte du Mac Mahon dans À bout de souffle de Godard pour voir Le Mystérieux Docteur Korvo d'Otto Preminger. Quatre-vingt ans après sa fondation, la petite salle (150 places) de la place de l'Étoile est toujours derrière sa façade de style Broadway (lettres noires sur fond blanc) et les stars américaines brillent toujours. Ces jours-ci, Audrey Hepburn et Cary Grant sont à Stanley Donens Charade à Paris.

Mac Mahon. 5, av.Mac-Mahon (17e siècle). Téléphone: 01 43 80 24 81.

Christine 21

Anciennement Studio Christine (le nom est toujours sur la façade), Action Christine, Christine 21, située dans la rue du même nom dans le Quartier Latin au numéro 4, fait le Hollywood Gold heureux pour les amateurs de cinéma depuis le début des années 1970. Mais pas seulement. Il y a actuellement deux cycles à découvrir: Technicolor Generation (Duel in the Sun, Missouri's Song, Robin Hood's Adventures…) et Destination Japan (A Woman in Turmoil, The Naked Island, The Realm of the Senses…). Pour les mordus d'histoire, vous savez que dans l'immeuble où se trouvent les deux salles, vivait Denis Allain, médecin de Louis XIV, et Jean-Louis Carnot, commissaire à l'artillerie et à la marine de Toulon en 1780. De plus, la grille du 17e siècle est inscrite sur la liste des monuments historiques. Le patrimoine n'est pas seulement à l'écran.

Christine 21. 4., rue Christine (VIe). Téléphone: 01 43 25 85 78.

Panorama Max Linder

La salle des Grands Boulevards est moins accrocheuse que l'Art Déco Grand Rex et attire tous ceux qui aiment les films dans leur version originale. L'écran de 107 m2 (16 m de long) et les trois niveaux (balcon mezzanine d'orchestre) bénéficient d'un programme qui alterne blockbusters et films d'auteur. Selon Ready Player One de Spielberg, Senses, la colonne intime du japonais Ryusuke Hamaguchi est à l'honneur.

Panorama Max Linder. 24, bd Poisonnière (IX.). Téléphone: 01 48 00 90 24.

Le Balzac

Dans le quartier des Champs-Élysées, le Balzac défie les géants du luxe et de la mode. La belle salle circulaire a été inaugurée en 1935 et reste le centre d'intérêt des auteurs. S'il y a de la place pour la musique et le "hors film" aujourd'hui (concerts de cinéma, enregistrement d'opéras et de spectacles), son programme de cinéma est généralement sans fausse note. Cette semaine, nous nous dépêchons de voir le nouveau film de Christophe Honoré en compétition au Festival de Cannes. Honoré à Balzac, un jeu d'enfant.

Le Balzac. 1, rue Balzac (VIIIe). Téléphone: 01 45 61 02 53.

Champo

Au coin de la rue Champollion et de la rue des Écoles, ce temple Cinéphilie du Quartier Latin est désormais classé. Des générations d'étudiants ont découvert les grands classiques du 7e art dans leurs deux petites chambres confortables. François Truffaut ou Claude Chabrol sont venus y consulter leurs films préférés comme dans une bibliothèque. Nous aimons les grands cycles et les soirées thématiques passionnées jusqu'au petit déjeuner du lendemain.

Le champo. 51, rue des Ecoles (Ve). Téléphone: 01 43 29 79 04.

La Cinémathèque du Quartier Latin

Ce cinéma de la rue Champollion a été repris par Jean-Max et François Causse il y a plus de dix ans et a retrouvé une nouvelle vie grâce aux orfèvres de la programmation (également distributeurs) qui allient passion et expérience. Une excellente idée: accompagner de nouveaux films avec des rétrospectives de leurs auteurs (actuellement Wes Anderson). Cours de cinéma, rencontres avec des artistes, rares nouvelles éditions (actuellement Charade): un ajout à la Cinémathèque française, à laquelle vous pouvez participer sans modération.

La Cinémathèque du Quartier Latin. 9, rue Champollion (Ve). Téléphone: 01 43 26 70 38.

La réflexion des Médicis

Avec ses trois pièces, le Reflet Médicis complète la rue Champollion à la dépendance kinésphile de la Sorbonne. Ici, nous verrons des films de recherche et découvrirons des cinématographes étrangers peu connus. Les critiques et les artistes viennent souvent animer ces lieux hospitaliers. Et ici, nous pouvons également participer à la rétrospective de la section Un Certain View du Festival de Cannes.

La réflexion des Médicis. 3 rue Champollion (Ve). Téléphone: 01 43 54 42 34.

Arlequin

L'une des salles d'art les plus populaires du quartier Saint-Germain-Saint-Sulpice. Il a été inauguré dans un bâtiment EDF en 1934. En 1962, Jacques Tati la reprend et la baptise Arlequin. Il est devenu un cosmos en 1978 et a été le centre du cinéma soviétique jusqu'en 1993, où il a trouvé sa marque actuelle. La Semaine du film russe se déroule toujours ici. Bien équipé pour les malentendants et les aveugles, il programme des films d'auteurs sélectionnés dans l'actualité.

L'arlequin. 76, rue de Rennes (VIe). Téléphone: 01 45 44 28 80.

Le majestueux Passy

Même s'il ne le dit pas haut et fort, cette maison est le dernier cinéma du 16e arrondissement. Son directeur, Éric Gernigon, y travaille avec enthousiasme et enthousiasme depuis trois ans. "Le Majestic Passy est vraiment un cinéma de quartier", estime-t-il. Même si ce cinéma de quartier dédié a souffert de l'ouverture de Pathé Beaugrenelle il y a cinq ans, l'équipe travaille à ramener les téléspectateurs avec des événements comme la 11e édition du festival du film espagnol "Differente" du 20 au 26 juin en présence des réalisateurs et les acteurs à chaque session. "Puisque notre hall d'entrée est assez grand, dit le réalisateur, nos téléspectateurs peuvent prendre un verre et des petits fours ou du café avant la session."

Le majestueux Passy. 18, rue de Passy (XVIe siècle). Téléphone: 01 42 24 46 24.

L'entrepôt

Cette intersection de l'art et de la culture, mise en scène depuis longtemps par Frédéric Mitterrand, allie animation de quartier et programmation intellectuelle dans une ambiance qui conserve un soupçon d'années hippies. Un restaurant, des expositions, des conférences et trois salles partagées entre la recherche, le jeune public et le répertoire.

L'entrepôt. 7, rue Francis-de-Pressensé (XIV.). Téléphone: 01 45 40 07 50.